Parler de la conception d'un recueil de nouvelles, c'est évoqué le mode d'écriture retenu pour écrire une première nouvelle, il y a encore une bonne vingtaine d'année on passait par une machine à écrire et alors on entendait le cliquetis bien caractéristique de la frappe.
Mais maintenant l'ordinateur a pris une place prépondérante remplaçant progressivement les machine à écrire. Les nouvelles, dans notre cas ont été rédigées, dans un premier temps à la main avant d'être retapés sur machine à écrire. Il est parfois plus facile d'écrire à la main pour pouvoir corriger directement le texte, surtout si on a du mal à taper sur machine. Ça va parfois plus vite d'écrire le texte.
Finalement Françoise Barats se décida à taper les nouvelles sur une machine à écrire dans le but de les diffuser plus facilement en les photocopiant et en les envoyant à des membres de sa famille et à des amis. Mais la publication sous forme de livre ne s'est finalement pas faite. Il faudra attendre bien plus longtemps, plus de trente ans pour voir enfin la publication sous forme de recueil de nouvelles.
Certes les nouvelles étaient sous forme dactylographié mais cela ne suffisait pas, fallait il encore les transformer au format informatique. Il était alors possible de les retaper sur un ordinateur mais cela risquait d’être long et fastidieux. L'idée est venue d'utiliser un scanner à main moins encombrant qu'un scanner à plat. Il faut par contre pas aller trop vite en le déplaçant, son fonctionnement n'étant pas automatique à la différence du second. Scanner les pages pris un temps certain, soit plus d'un an et demi, avec la mise en forme, la correction des fautes du scanner. L'aboutissement en est ce livre, enfin sorti après plus de trente ans d'être resté dans un tiroir. Ces nouvelles auraient pu y rester si ce recueil n'avait pas été publié.