encore une histoire tragi-comique, si... Si... C'est vrai... C'est l'histoire d'un salon de coiffure un peu particulier qui n'a rien à voir avec ce que Léopold connaissait des salons de coiffure. C'était une sorte de boutique avec une muleta de torero comme enseigne. Mais notre héro met un certain temps à entrer dans cette dernière. Il va tout d'abord observer la vitrine, contenant une large série de rasoirs.Il finit par y entrer y découvre aux murs des photos de torero avec des symboles comme des séries de banderilles multicolores. C'était un salon semblable dont s'est certainement inspirée Françoise Barats pour écrire cette nouvelle. En effet prés de la maison où nous habitions il y avait un salon de coiffure garnis d'affiches espagnoles concernant des courses de taureaux. De superbes affiches toutes en couleurs étaient affichées au mur et au fond de la salle il y a une énorme tête de taureau massive, d'un seul bloc. Avec les glaces de part et d'autre du salon, il y avait un foisonnement de couleurs partout dans la salle. Par contre, le dénouement de cette situation tragi-comique ne sera pas totalement révélé car il faut lire la nouvelle en entier pour découvrir la fin de l'histoire. A peine entré dans le salon la musique de Carmen de Bizet surgit comme venu de nulle part Léopold eut l'impression d'être dans les arènes, prêt à assister un spectacle riche en couleurs ; et il se trouve presque nez à nez avec un coiffeur presque en habit de lumière presque semblable aux personnages sur les affiches. Cette nouvelle toute particulière fait allusion à un salon de coiffure très étrange écrit à partir d'une situation réelle, ce qui donne une histoire décalée haute en couleurs à tous les points de vue.
Anecdote rue pavée du sans-soucis